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Investir en zone frontalière France/Suisse

Posté le 27/12/2019        Catégorie : Actualités

Investir en zone frontalière France/Suisse

Frontalier ou pas et désireux de vous constituer un patrimoine, ou plus simplement d'augmenter vos revenus, vous songez, comme de plus en plus de français, à investir dans un bien immobilier locatif en Suisse.

Le marché local semble vous donner raison.

En effet, depuis quelques années, la zone frontalière entre la Suisse et la France, affiche un enthousiasme incontestable en terme d'immobilier, dopé par des salaires attractifs et une qualité de vie exceptionnelle.

Toutefois, avant de vous lancer, vous vous demandez, que si en tant que non-résident helvète, vous avez le droit d'investir dans un bien immobilier locatif en zone frontalière.

Sachez que tout résident de l'Union Européenne peut tout à fait réaliser un investissement locatif en Suisse.

En revanche, il est évident qu'en tant qu'étranger, vous n'êtes pas soumis aux mêmes lois et règles que les Suisses eux-mêmes.

En effet, si les étrangers vivant en Suisse sont autorisés par la Loi Fédérale sur l'Acquisition d'Immeubles par des Personnes à l'Etranger (LFAIE, Lex Koller) du 16 décembre 1983, sont autorisés un bien immobilier locatif sur le territoire helvétique, à condition qu'ils justifient d'une durée de séjour supérieure à 5 ans, il n'en va pas de même pour les non-résidents, qui veulent acquérir une résidence secondaire.

Acquérir un bien immobilier loué en Suisse

Effectivement, pour acquérir un bien immobilier locatif en Suisse, un immeuble de rapport en Suisse ou un appartement, les investisseurs doivent obligatoirement obtenir une autorisation de l'autorité cantonale du lieu d'achat, dont l'obtention est soumise à un certain nombre de conditions, comme celle qui impose que l'investissement immobilier frontalier soit situé dans une ville touristique et que sa durée de location soit comprise entre 6 et 9 mois part an. Le propriétaire se devant de l'habiter au mois 3 mois par an.

Et depuis la loi Lex Weber, une limite de 20% de logements secondaires pour chaque commune concernée est fixée.

Elle touche plus de 400 communes, la plupart située dans les cantons de Vaud, du Valais, Tessin, Grisons ou encore Berne.

D'autres conditions rentrent en ligne de compte quand un non-résident envisage un investissement immobilier locatif frontalier suisse.

Comme la limitation d'un achat d'une résidence secondaire par famille par exemple.

Concernant le financement d'un investissement immobilier locatif en Suisse, celui-ci devra comporter un apport d'un minimum de 20% du prix d'achat du bien.

De plus, du fait de la cherté des biens immobiliers en Suisse, les établissements bancaires helvétiques proposent des prêts hypothécaires, vous permettant d'obtenir de meilleures conditions de taux.

Petite astuce.

Si votre apport personnel n'est pas en francs suisses, tournez-vous vers un service spécialisé dans le change de devise, plutôt que vers la banque.

En effet, cela vous permettra de faire des économies non négligeables.

Par ailleurs, sachez que tout propriétaire en Suisse devra s'acquitter d'un impôt sur la valeur locative, dont le calcul s'effectue sur la part effective de l'investissement immobilier locatif qu'il détient.

Si vous hésitez encore sur la superficie de votre investissement immobilier frontalier, misez plutôt sur des petites et moyennes surfaces, prisés en Suisse par les célibataires au pouvoir d'achat élevé et aux familles.

Dernière petite précision.

Si vous envisagez vraiment un investissement locatif frontalier, en Suisse, sachez que si votre choix se porte sur un bien commercial, vous n'aurez aucun restriction particulière.

 

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